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La proposition de la Commission sur l’initiative citoyenne la tue dans l’œuf
5/04/2010

Je n’ai jamais été très fan du concept de l’initiative citoyenne européenne. Devoir mobiliser un million de personnes pour soumettre une idée à la Commission, tout ça sans qu’elle ait l’obligation de prendre des mesures sur l’initiative proposée, m’a toujours semblé avoir le potentiel de provoquer plus de déception que d’enthousiasme sur les questions européennes. En même temps, à une époque où à peine la moitié des citoyens prend la peine d’élire ses représentants politiques, toute initiative qui a pour but d’encourager une plus grande participation citoyenne est bonne à prendre, en particulier lorsqu’il s’agit de promouvoir des débats paneuropéens comme c’est le cas ici.

J’ai donc lu attentivement la proposition de la Commission pour l’initiative citoyenne et comme de nombreux commentateurs (voir iciiciici, et ici,) j’ai été déçue. Le sentiment général est que l’esprit initial de l’initiative citoyenne a été tué dans l’œuf par des formalités administratives inutiles.

  1. Le problème principal à mon avis est de demander leur numéro de carte d’identité aux signataires de la pétition. Franchement, qui donnerait son numéro de carte d’identité à l’organisateur d’une pétition ? Je sais que moi je ne le ferais pas et pourtant je suis une personne plutôt confiante. Prénom, nom, lieu de résidence, courriel ou numéro de téléphone, voilà qui devrait être amplement suffisant.
  2. Les organisateurs de pétition n’auraient que 12 mois après l’enregistrement officiel de la pétition pour obtenir  1 million de signataires dans 1/3 des Etats membres (c’est-à-dire 9 Etats membres à l’heure qu’il est). À n’en pas douter, cela favoriserait les grandes organisations qui ont des réseaux établis et du personnel permanent et ne donnera pas assez de temps aux citoyens individuels pour organiser des campagnes pendant leur temps libre. L’initiative citoyenne a pour but initial de pousser les citoyens, et non les grandes organisations comme les associations ou les partis politiques, à s’impliquer activement dans le processus politique.
  3. La recevabilité d’une initiative citoyenne serait évaluée une fois 300.000 signatures collectées. À mon avis, cela devrait être fait soit dès le départ, soit pas du tout. Dans tous les cas, a-t-on vraiment besoin de vérifier cette recevabilité ? Est-ce que c’est vraiment important si l’initiative ne rentre pas dans le cadre des compétences de la Commission et/ou de l’Union européenne ? Après tout, celles-ci ne sont pas gravées dans le marbre.
  4. La proposition prévoit également que les pétitions en ligne aient des dispositifs de sécurité adéquats. Qu’est-ce que ça veut dire au juste ? Est-ce que ça veut dire que les organisateurs de pétition devront acheter des logiciels de sécurité onéreux pour que leur pétition soit approuvée ? Là aussi, cela favoriserait les grandes organisations et tuerait dans l’œuf de nombreuses initiatives réellement « citoyennes ».
  5. Enfin, il reviendrait apparemment à chaque Etat membre de vérifier la validité des signatures. Ce qui veut dire que l’organisateur d’une pétition devrait déposer ses formulaires de soutien auprès d’au moins 9 Etats. Encore plus de bureaucratie. Encore plus de bâtons dans les roues pour les citoyens.

Si jamais une pétition arrive à remplir toutes les conditions requises, d’une part il n’est même pas sûr que la Commission fasse une proposition relative à la demande de la pétition, et d’autre part le Parlement européen et le Conseil devraient dans tous les cas approuver cette proposition. Dans ces conditions, est-il vraiment nécessaire d’imposer autant de garde-fous : examen de recevabilité, logiciel de sécurité,  numéro de carte d’identité et adresse des signataires, authentification des déclarations de soutien par les Etats membres, etc ?

À présent, le Parlement européen et le Conseil vont examiner la proposition de la Commission. Il est peut-être temps pour une campagne de lobbying citoyenne ? L’autre jour sur Twitter, Davygee a suggéré que l’on monte une campagne internet pour améliorer la proposition de la Commission. Qui est-ce que ça tente?

Chers commissaires, et si au lieu de diffuser vous commenciez à discuter ?
9/02/2010

Dans la nouvelle Commission européenne, il y a deux nominations qui me laissent assez sceptique : celle de Neelie Kroes à l’agenda digital et celle de Viviane Reding à la justice, les droits fondamentaux et la citoyenneté.

D’abord, la personne qui sera en charge de l’agenda digital, comme il est convenu de l’appeler, est une femme de 69 ans, l’ancienne commissaire à la concurrence, Neelie Kroes. Je me demande vraiment : est-ce qu’une personne qui devrait en réalité être à la retraite peut conduire l’Europe dans le futur ? Peut-elle comprendre ce que la révolution digitale implique réellement ? J’en doute. La porte-parole du parti socialiste espagnol pour l’économie digitale est une femme de 30 ans. Je pense que c’est ainsi que ça doit être car on ne peut pas appliquer de vieilles recettes à de nouveaux phénomènes.

Ensuite, le portefeuille de la communication, qui était jusqu’à présent détenu par l’excellente Margot Wallström, a tout simplement disparu. Apparemment, la compétence de la communication se retrouvera dans le portefeuille de Vivianne Reding. J’ai suivi son audition. Bien que ce ne soit pas humainement possible de suivre trois heures non-stop d’audition d’un commissaire, et que par conséquent certaines choses ont pu m’échapper, je suis à peu près certaine qu’il n’y a eu quasiment aucune question sur la communication. À un moment donné, comme le rapporte ce blog, Vivianne Reding a dit qu’en tant qu’ancienne journaliste, son approche serait de trouver des histoires intéressantes à raconter sur l’UE. À l’évidence, elle pense encore qu’afin de rapprocher l’Union européenne du citoyen, il faut mieux la communiquer. A l’instar de nombreux communicants de l’UE, elle se plante le doigt dans l’œil jusqu’à l’os. L’Union européenne a besoin de communiquer AVEC les citoyens et non AUX citoyens. Alors, de grâce, je vous le demande, arrêtez de diffuser et commencez à discuter !

L’incompréhension de base des leaders de l’UE sur la façon de bien communiquer se reflète bien évidemment dans leur usage des réseaux sociaux. J’ai fait un peu de recherche. Sur Facebook, José Manuel Barroso a 337 fans, Catherine Ashton 204, Neelie Kroes 717, et Viviane Reding… et bien, elle n’a tout simplement pas de profil. Pour vous donner un point de comparaison, moi, Mademoiselle Tout-le-Monde, j’ai 565 amis sur Facebook et 155 fans sur la page Eurosocialiste. Sans aucun doute, les grands dirigeants de l’Union européenne peuvent mieux faire ! Leur présence sur Twitter est encore plus pathétique. Ils n’y sont tout bonnement pas, du moins officiellement, puisque le vide créé par leur absence a été rempli soit par de faux profils tels @JMDBarroso et @hermanvanrompuy, soit par du cybersquattage@CatherineAshton, @VivianeReding, @neeliekroes.

Chers commissaires, franchement, c’est pas sérieux. En réalité, communiquer avec les citoyens, c’est très facile : il suffit d’aller où ils se trouvent. Vous feriez bien de vous inspirer du président du Parlement européen, Jerzy Buzek, qui a une approche assez remarquable : 2.462 fans sur Facebook, un profil Twitter officiel qui compte déjà 1.006 personnes qui le suivent, bien qu’il n’ait été ouvert que quelques semaines auparavant, et une page Web qui présente des liens vers ses profils sur les réseaux sociaux. Le mois dernier, les éditeurs Internet et les webmestres de la Commission européenne ont lancé un appel à leurs employeurs pour qu’ils commencent à utiliser le pouvoir d’Internet pour mieux communiquer. Cette lettre montre que la Commission a du personnel compétent en la matière. La question est donc : combien de temps encore les leaders de l’UE continueront-ils d’ignorer la révolution que la communication connaît à l’époque actuelle ?

NB : grâce au bon travail du personnel de la Commission, une liste des comptes Twitter et Facebook des institutions européennes est disponible ici.

Adieu 2009 ! Bonjour 2010 !
10/01/2010

Il y a deux jours j’ai pris part à l’enregistrement du podcast Chasing Brussels. On nous a demandé quels étaient selon nous les moments-clefs de 2009 et quels pourraient être ceux de 2010.

2009 a été pour moi l’année du renouveau. Pour la première fois, j’ai été très active dans la campagne des élections européennes et ça a été une expérience passionnante. Nous avons vécu les prémisses d’une campagne politique pan-européenne au Parti socialiste européen. Malgré nos efforts, la campagne est restée principalement centrée sur des enjeux nationaux ce qui a été très frustrant pour les militants européens. Au final, le Parlement européen est encore plus à droite qu’avant et on aura droit à Barroso 5 ans de plus. Ce statu quo a quelque chose de très décourageant. Sur une note plus positive, 2009 c’est aussi l’année où j’ai commencé à bloguer, à tweeter et à utiliser toutes sortes d’outils web 2.0. J’ai été impliqué dans des projets passionnants tels que bloggingportal.eu –l’aggrégateur de blogs qui parlent d’Europe- et la campagne pour une commission européenne paritaire. J’ai eu le plaisir de rencontré de nombreux Euroblogueurs en personne et virtuellement grâce à Skype, les chats et Google Wave.

Je ne sais pas si 2010 sera intéressante du point de vue de la politique européenne. Il n’y a pas de moment plus mobilisateur dans la vie politique que les élections. Après ça, on revient à la normal. Bien sûr, il se passera plein de choses intéressantes chez les législateurs européens mais j’ai bien peur que la plupart du temps elles restent ignorées par les médias traditionnels. Voyons voir si pendant les 4 prochaines années notre communauté grandissante d’Euroblogueurs arrive à changer cette dynamique.

Pour le moment, si vous avez un peu de temps (étudiants, chômeurs, retraités) je vous invite à suivre les auditions par les eurodéputés des Commissaires européens désignés. Elles auront lieu du 11 au 19 janvier. Envie de poser vos propres questions aux commissaires désignés ? C’est possible grâce aux socialistes européens. Pour plus d’info, cliquez ici. Vous trouverez l’agenda des auditions ici et vous pourrez suivre les auditions là. Je twitterai en direct ici.

Ashton haute représentante : non, femme n’est pas synonyme d’incompétence
23/11/2009

La nomination de Catherine Ashton en tant que haute représentante pour la politique étrangère de l’UE en a surpris plus d’un. J’entends ici et là ce qu’on entend toujours lorsqu’une femme obtient un poste de haut niveau, qu’elle soit compétente ou pas : « Ashton a été nommée uniquement parce que c’est une femme. Elle n’a pas les compétences nécessaires pour ce poste ». A mon avis, ces deux accusations sont fausses.

Lady Ashton n’a pas été nommée uniquement parce que c’est femme.

Dans une colonne publiée dans le Taurillon, Fabien Cazenave dit que Catherine Ashton a été choisie d’abord parce que c’est une femme et ensuite parce que les Britanniques n’ayant pas réussi à imposer Tony Blair au poste de Président du Conseil européen, on leur aurait donné en “lot de consolation” le poste de haut représentant. Je ne suis pas d’accord avec cette analyse. Ashton a été nommée parce que :

  • premièrement, il était convenu que le poste irait à une personne issue de la famille du PSE ;
  • deuxièmement, il était entendu que le haut représentant aurait plus d’impact sur la scène internationale s’il venait d’un grand pays.

Parmi les quatre plus grands pays européens, seul le Royaume-Uni est gouverné par le centre-gauche. Il était donc logique que le haut représentant vienne de là. David Miliband, le ministre britannique des Affaires étrangères, était un candidat idéal, d’autant plus qu’il est plus jeune que la plupart des politiciens de premier ordre, mais il ne voulait pas du poste. Ensuite, Lady Ashton travaille déjà à Bruxelles en tant que commissaire européenne pour le Commerce. Enfin, oui, effectivement, c’est une femme de sexe féminin. Mais à mon sens, ce dernier aspect n’est pas celui qui a eu le plus d’importance dans sa nomination.

Lady Ashton a toutes les compétences nécessaires pour le poste.

Elle a occupé depuis dix ans de nombreuses fonctions gouvernementales et parlementaires en tant que secrétaire d’Etat, leader de la Chambre des Lords et Lord-présidente du Conseil. En plus de cette expérience nationale, elle est commissaire européenne pour le Commerce depuis un an, position qui implique notamment la négociation d’accords de commerce internationaux au nom de l’UE. Sur la scène nationale, je n’ai jamais vu d’homme nommé ministre se faire critiquer pour son manque d’expérience ou de compétence dans le domaine du portefeuille qu’on lui attribuait. Que cela plaise ou non, force est de constater que les positions de pouvoir ne sont pas attribuées en fonction de critères de compétence mais en fonction de critères politiques. Pourquoi cela serait-il différent pour l’UE ?

Les accusations injustes qui ont été proférées contre Lady Ashton m’ont rappelé une affaire qui m’avait marquée lorsque j’étais encore petite fille : la nomination d’Edith Cresson en tant que Premier ministre français en 1991 (on n’a jamais féminisé l’appellation, étonnamment). Elle a été la première femme -et la seule jusqu’à maintenant- à être nommée à ce poste en France. Sa nomination par Mitterrand avait été considérée comme courageuse –pour ne pas dire osée. Les attaques dont elle a été victime étaient complètement démesurées. Même si je n’étais encore qu’une enfant, j’ai compris que la violence des critiques qui lui étaient faites, était en bonne partie due au fait que c’était une femme. C’était il y a 18 ans. Je n’ai pas l’impression que nous ayons fait beaucoup de progrès depuis quant à l’acceptation des femmes à des postes de pouvoir. Alors, de grâce, donnez à Lady Ashton une chance. Laissez-la montrer de quoi elle est capable. Vous pourriez bien être surpris(es).

MISE A JOUR : Fabien Cazenave a répondu à cet article. Il trouve que je l’ai accusé injustement de machisme. Ce n’était pas mon intention, puisque je le mets dans la première catégorie, celle des gens qui disent qu’Ahton a été choisie d’abord parce que c’est une femme. Mais il est vrai que le titre de mon article engendre un certain amalgame. Je m’en excuse donc. La réponse de Fabien est à lire ici.

Commission européenne au féminin. Vous en rêviez, nous l’avons fait !
16/11/2009

Faisons un rêve fou. Le rêve d’une Commission européenne composée entièrement de femmes. En réalité, c’est tout à fait faisable. Tellement faisable que quatre citoyens lambdas ont réussi à établir une liste d’au moins une femme par pays européen en seulement 36 heures. Puisque les gouvernements européens, dans leur très grande majorité, semblent ne pas prendre la peine de trouver des candidates, nous, la société civile, nous avons décidé de nous en charger.

commissioner-squaresLes États-membres de la l’Union européenne sont actuellement dans le processus de nomination de leur candidat pour la Commission européenne. Chaque État nomme une seule personne. Donc, évidemment, qu’est-ce qu’il se passe ? La plupart des candidats nommés jusqu’à présent sont des bonshommes. Ce qui est très inquiétant, c’est qu’il semble que l’équipe de la Commission européenne 2009-2014 comportera encore moins de femmes que l’équipe précédente, qui n’en comportait pourtant que 8 sur 27. C’est inacceptable.

Ces derniers mois, j’ai promu à travers mon blog, Facebook et Twitter, l’idée d’une nécessaire parité aux postes dirigeants de l’UE. Ce faisant, j’ai été régulièrement confrontée à la question de savoir s’il existe des femmes suffisamment compétentes pour assumer de telles responsabilités. Bien sûr, qu’elles existent. Elles sont mêmes nombreuses. Mais on n’en parle jamais. Étrangement, ce sont toujours des noms d’hommes qui sont discutés.

Maintenant, il n’y a plus d’excuse qui tienne. Nous avons trouvé 26 noms de femmes qui ont toutes les compétences nécessaires pour devenir commissaires européennes. Faisons de ce rêve une réalité. Cette fois-ci, nommons une Commission européenne réellement paritaire. Aimeriez-vous, vous aussi, que ce rêve devienne réalité ? Alors, suivez les étapes suivantes :

  1. Signez la pétition pour une Commission européenne paritaire
  2. Politicien, blogueur ou Twitteux ? Apparaissez en tant que supporter de l’initiative sur notre site web en nous envoyant un email
  3. Devenez fan de notre page sur Facebook
  4. Suivez-nous sur Twitter
  5. Vous êtes encore plus motivés que ça? Alors découvrez ici toutes les manières de participer activement à la campagne.
L’un des trois leaders de l’UE doit être une femme
8/10/2009

Bien que le traité de Lisbonne ne soit pas encore tout à fait ratifié, les médias ont déjà beaucoup spéculé sur la personne qui pourrait occuper l’un des deux postes dirigeants de l’UE aux côtés de celui –déjà pris– de Président de la Commission européenne : le Président du Conseil européen et le Haut représentant pour les affaires étrangères et la sécurité.

Agacées par le fait que la plupart des noms qui sont actuellement discutés par les médias sont des noms d’hommes, certaines politiciennes et journalistes européennes ont commencé à réagir: lire iciici et . Dans une interview donnée mardi à TheParliament.com, Margot Wallström, vice-présidente de la Commission européenne s’indigne : “C’est une honte que jusqu’à maintenant aucune femme n’ait été mise en avant en tant que candidate possible. Tout ce dont on entend parler, ce sont des gens comme Tony Blair et d’autres hommes”. Je suis d’accord avec elle. Mais j’irais encore plus loin. C’est plus qu’une honte, c’est une insulte à toutes les femmes.

Alors pourquoi Margot Wallström et de nombreuses autres Européennes sont –elles si agacées par cette situation ? Jetez un coup d’œil à la plus récente photo de famille du Conseil européen que j’ai pu trouver (ci-dessous). Faisons un jeu : Cherchez l’erreur!

Conseil européen de juin - CC Le Conseil de l'Union européenne

Non, il ne s’agit pas du violet éclatant du tailleur d’Angela Merkel (deuxième rang, milieu)… Non, il ne s’agit pas du fait que Tarja Halonen, la présidente finlandaise ne porte pas de tailleur coloré, comme il semble être d’usage parmi les femmes dirigeantes européennes… Cherchez  encore. L’erreur, c’est qu’à part Angela Merkel, Tarja Halonen et Mary McAleese (présidente irlandaise, absente sur la photo),  il n’y avait aucune autre femme chef d’Etat (je ne compte pas les reines) ou de gouvernement dans les 27 Etats membres de l’Union européenne au moment où cette photo a été prise (depuis, Dalia Grybauskaité a été élue présidente de Lituanie). L’erreur sur cette photo, c’est qu’il y a environ 98% de costumes gris/noirs.

Voici une photo prise par un collègue blogueur qui résume plutôt bien la situation:

Parité - CC Fred

Il existe de nombreuses femmes talentueuses, charismatiques et compétentes qui pourraient occuper l’un des deux postes dirigeants de l’UE qui restent à attribuer. Voici une liste des noms féminins que “certains” journalistes ont mentionnés:

  • Angela Merkel, Chancelière allemande, chrétienne-démocrate
  • Tarja Halonen, Présidente finlandaise, sociale-démocrate
  • Margot Wallström, Vice-Présidente de la Commission européenne responsable des relations institutionnelles et de la communication, ancienne ministre suédoise de la culture, des affaires sociales et de la jeunesse, sociale-démocrate
  • Mary Robinson, ancienne Présidente irlandaise, ancienne Commissaire des Nations Unis pour les droits de l’homme, indépendante
  • Ursula Plassnik, ancienne ministre autrichienne des affaires étrangères, chrétienne-démocrate

Ce ne sont que quelques noms. Je suis sûre qu’il y en a bien plus. Des idées ? N’hésitez pas à faire des propositions en commentant cet article !

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